A propos de Norbert Macia

Norbert Macia

Crédit photo : Studio Italiano.fr

BIOGRAPHIE

Adolescent, de nature plutôt chétive, je cultivais très tôt le goût pour les péplums, le fantastique et les personnages de super-héros.

Marvel (et les siens), Reg Park et Steve Reeves (mes acteurs fétiches), ont certainement contribué à ce que je m’intéresse à la culture physique dès l’âge de 12 ou 13 ans; puis au culturisme, à partir de 15 ans, qui en est le versant compétitif et spectaculaire.

En compagnie de Reg Park à Alicante en 2000

Avec l'acteur Reg Park en 1989 à Alicante (Espagne)

Cet intérêt pour une discipline totalement idéalisée se concrétise toutefois par un premier métier : éducateur sportif. J’obtiens  mon diplôme d’état de culture physique le 10 janvier 1996, à l’âge de 24 ans. Cette première réussite professionnelle m’apprend le sens des mots « effort », « discipline », « entraînement », et me permet de débuter dans la vie professionnelle.

Bien que ce soit beaucoup moins usité hier qu’aujourd’hui, je suis dès lors un « coach » et rencontre deux autres compagnons « coachs » sur la route :  Claude et Alain.

Je travaille plusieurs saisons en thalassothérapie, pour le groupe Accor, et je créé parallèlement mon premier cabinet de coaching physique et sportif (Cabinet Atlas) en 1996, puis un centre de remise en forme en 2000 (Centre de remise en forme de Fontcouverte).

Chariots of Fire

Chariots of Fire

La culture physique et le culturisme m’ouvrent sur la course à pieds. J’entraîne les autres, je m’entraîne et je m’entraîne à entraîner les autres, de 1996 à 2001, porté par le film Les Chariots de Feu (1982) dont la bande-son (Vangelis) a accompagné, et accompagne encore, tous les coureurs.

Je participe à diverses compétitions régionales, ainsi qu’une internationale, par 3 fois, connue de bon nombre de coureurs : la très médiatique Marseille-Cassis.

Le Marseille-Cassis est une course fort sympathique, de 20 kms, qui débute par une dizaine de kilomètres d’ascension (Col de la Gineste) et se poursuit par une dizaine de kilomètres de descente progressive vers  la ville de Cassis.

Marseille-Cassis 2004

Marseille-Cassis 2004

2004 : cette année fût,  et de loin, la plus arrosée… 20 kms 308 sous un déluge glacé !

Mon ami Alain  -à gauche sur la photo- s’est improvisé un gilet étanche dans un sac poubelle gracieusement offert par l’assistance…

Depuis 2002 : j’ai entrepris des études, et j’obtiens mon diplôme de l’Institut d’Études Politiques d’Aix-en-Provence en 2005.

J’y apprends la culture générale, l’histoire des idées politiques, l’économie, la méthodologie, l’analyse…, j’y croise des professeurs extraordinaires (merci Monsieur Nourian pour votre intelligence exceptionnelle ainsi que votre capacité à transmettre la passion et l’enthousiasme qui vous animent).

J’expérimente aussi l’erreur, le doute, la souffrance, la violence groupale : manipulations et esprit de clan. Belle démonstration, in vivo, de ce que le psychanalyste Wilfred Bion appelle « hypothèses de base » dans la dynamique des groupes restreints.

Bien heureusement, la vie du groupe offre, en contre-partie, la possibilité de réels échanges . J’y rencontre ma compagne, Sylvie, avec qui je partage ma vie depuis plus de 8 ans.

Jeudi 10 octobre 2002, j’habite Marseille, mon véhicule est garé sur le Boulevard Sakakini, je dois me rendre à Aix-en-Provence, c’est la rentrée à Sciences-Po, le premier jour, un grand jour, … 6h00 du matin: « le poids lourd n’aurait pas dù passer par là », sous-titre le journal La Provence.

La Ford Escort blanche sous le camion, c’est ma voiture.

Accident - 10/10/2002

A quelques minutes près, j’étais assis à la place du conducteur.

Sciences-Po, pas pour moi ? Les coïncidences de la vie sont parfois étonnantes, quelqu’un, quelque part, doit avoir le sens de l’humour…

L’esprit de compétition déteint sur tous les aspects de notre vie moderne. Effaçant la dimension de partage, le « Plus vite, plus haut, plus fort » cher à Coubertin conduit tout aussi bien un camion (en excès de vitesse) à s’accidenter sur la voie publique, qu’un « champion » cycliste à se transfuser pendant une course.

Ce n’est pas la compétition des uns avec les autres qui créé le spectaculaire-sensationnel, et donc la catastrophe (au sens de révélation), mais bien la compétition des uns contre les autres.

Mais alors, quel intérêt à participer si ce n’est pour gagner ?

Réponse :  la manière est tout aussi importante que le but.

A propos de manière, de manière  d’être. Je croise la route d’un homme que l’on dit « éveillé » (à ne pas confondre avec « illuminé »), Yvan Amar, peu de temps avant sa disparition lors d’un passage sur Avignon. Cette rencontre me laisse une impression ineffaçable, « incarnée », de ce que pourrait être la sagesse « en pratique » ou -pour reprendre le titre d’un de ses livres- « L’effort et la grâce ».

Merci Ivan. Merci Christian d’avoir contribué à cette rencontre.

L’insatisfaction qu’imprime en moi l’expérience Sciences-Po réactualise des questionnements fondamentaux : mon projet, mon métier, ma vie.

Après Sciences-Po, je m’oriente donc vers une formation, que je juge nécessaire et complémentaire à ma formation initiale, et dont un des principaux enseignements me semble être (avec un peu de recul aujourd’hui) : apprendre à désapprendre, percevoir pour comprendre, ré-apprendre à neuf.

J’y redécouvre la philosophie et j’y découvre la phénoménologie (Henri Maldiney, Binswanger, Heidegger, Husserl); mais aussi : la sociologie des organisations (MintzbergMorgan, Crozier), les principaux courants de la relation d’aide, de la médiation et de la communication (Rogers, Palo-Alto, la psychanalyse freudienne, les approches psycho-corporelles ou à médiation corporelle), la médiation animale avec le cheval (Lemaire), la médiation par l’imaginaire (Fonvillars), le coaching des valeurs (Nifle), le coaching d’équipe, le Team-Building et la dynamique des groupes (Bion, Anzieu) .

J’y fait des rencontres déterminantes.

Ado : pour son érudition et son exigence.

Lucien : pour sa présence et sa pertinence.

Dominique : pour son immense capacité à identifier la souffrance humaine.

Je me découvre une possibilité d’être entièrement, autour de l’élaboration d’un projet professionnel qui peut se traduire en termes de métier.

La présence de psychothérapeutes expérimentés au sein du corps enseignant nous permet également de nous confronter à nous-mêmes, et aux autres, dans un rapport à notre authenticité relationnelle, à nos émotions, ainsi qu’à la dimension non-verbale des échanges .

Ceci me conduit progressivement, afin de me prémunir et prémunir les autres de mes propres tourments, à pratiquer « l’hygiène mentale » au travers de deux obligations qui devraient concerner toute personne exerçant les métiers de l’accompagnement, de la relation d’aide et du coaching : la supervision et la thérapie.

La moindre des choses

La moindre des choses

Pour le dire autrement et emprunter au psychiatre et psychanalyste français Jean Oury :   « Être au plus proche, ce n’est pas toucher : la plus grande proximité est d’assumer le lointain de l’autre ». (Cf. Film-documentaire de Nicolas Philibert, La moindre des choses.)

2006 : j’obtiens mon diplôme universitaire en coaching, délivré par la Faculté d’Économie Appliquée d’Aix-en-Provence, dont Le cursus « Coaching et Métiers du changement » était dirigé par  Lucien Lemaire.

10 ans après avoir débuté dans le coaching sportif, je réinvestis pleinement mon métier de coach, dès 2006, et créé  l’Association A.p.a.c.s.e  en 2008.

Je travaille depuis lors avec des personnes en coaching individuel, mais aussi avec des entreprises, des organisations, des institutions et des associations.

Depuis le mois de juillet 2011, je développe, parallèlement à mes autres activités de coaching, un réseau francophone international de coachs et autres intervenants en provenance des milieux de l’accompagnement et de la relation d’aide.

Réseau Coaching est un réseau francophone interprofessionnel qui compte aujourd’hui plus de 200 membres, issus de formations et d’horizons divers du coaching, de l’accompagnement et de la relation d’aide, répartis sur plus d’une dizaine de pays.

Si vous souhaitez, vous aussi, vous référencer gratuitement sur Réseau Coaching suivez le lien ci-dessous :

http://reseaucoaching.com/formulaire-de-referencement-gratuit/

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Au plaisir de vous rencontrer sur la route…

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NORBERT MACIA

+ 33 (0)6 27 50 94 53

Éducateur sportif de son premier métier, après 10 années d’expérience dans le secteur du sport et des loisirs, Norbert Macia se reconvertit, en 2006, au coaching professionnel auprès des particuliers et des entreprises. Diplômé de l’Institut d’Études Politiques d’Aix-en-Provence en 2005, il s’oriente vers un troisième cycle universitaire en coaching qu’il obtient en 2006 à la Faculté d’Économie Appliquée d’Aix-en-Provence. Il intervient depuis lors auprès de grandes entreprises et institutions, tout comme dans différentes associations, réseaux et PME-TPE. D’un naturel accueillant et disponible, entrepreneur par vocation et rigoureux de par sa formation, il propose un travail, tant individuel que collectif, à partir des représentations et des croyances de chacun, de l’inventivité en équipe, de la spontanéité et la créativité comme ressources fondamentales, de l’implication et l’appropriation comme garanties de succès.